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Vendredi 5 janvier 2007

Au XIIIe siècle, Albert le Grand fait de nombreux travaux en zoologie.
Ne se contentant pas de contester ponctuellement les travaux d'Aristote,
il entreprend une encyclopédie d'ambition comparable De animalibus.
Elle comprend :
  • le classement de plus d'une centaine de minéraux, ainsi que toute la faune et la flore d'Europe du Nord connue de son temps ;
  • une description détaillée de la reproduction des insectes, la croissance du poulet, des poissons et de mammifères ;
  • une étude sur les effets respectifs de la lumière et de la chaleur sur la croissance des végétaux, ainsi que la question des greffes.
Bien que fondée sur beaucoup plus d'observations réelles, cette oeuvre  reste isolée dans son temps et pour encore longtemps la zoologie restera une branche de la théologie dans laquelle les animaux seront étudiés pour les symboles divins qu'ils véhiculent.
(à suivre)
Par Catherine VILLA (GE Marseille) - Publié dans : HISTOIRE DE L'ÉCOLOGIE
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Lundi 1 janvier 2007
Ce « On » nous va très bien ….
En effet il est défini comme « Indéfini », ce qui nous dégage pratiquement de toutes responsabilités dans nos actions … !

Génial non ?

Mais voilà, notre planète se rebiffe ; alors :

Si on était sérieux,
Nous laisserions plus souvent notre véhicule au garage.
Si on était sérieux,
Je pratiquerais davantage la marche à pied.
Si on était sérieux,
Nous jouerions plus souvent la carte du partage.
Si on était sérieux,
Je développerais plus, dans mon entourage, l’amitié.
Si on était sérieux,
Nous augmenterions encore la collecte sélective.
Si on était sérieux,
Je me préoccuperais de chaque goutte d’eau économisée.
Si on était sérieux,
Nous réduirions nos emballages de manière significative.
Si on était sérieux,
Je veillerais à ma consommation d’électricité.
Si on était sérieux,
Nous tirerions un peu moins sur la cigarette.
Si on était sérieux,
J’achèterais davantage au rayon « commerce équitable ».
Si on était sérieux,
Nous voterions « écologiste » depuis belle lurette.
Si on était sérieux,
Je devrais m’initier au « développement durable ».

Si on était sérieux,
Nos Édiles  s’entraîneraient à parler moins et agir plus.
Si on était sérieux,
Nos syndicats deviendraient plus respectueux de la démocratie.
Si on était sérieux,
Nos jeunes banlieusards caillasseraient moins les bus.
Si on était sérieux,
Nos administrations chasseraient mieux le « gaspi ».

Épilogue :
Les grandes instances internationales s’escriment à provoquer régulièrement de grandes messes, d’où il ne sort en général rien, sauf quelques bonnes intentions, jamais mises en pratiques.
Ces réunions coûtent en général plusieurs milliards d’Euros, sans compter les frais annexes et dégradations subies par les villes organisatrices.
Ne vaudrait-il pas mieux utiliser les sièges conférenciers existants (ONU, Parlement Européen, Vienne, Genève) ou les vidéos conférences et utiliser cet argent pour financer les programmes de réinsertion ou de distribution d’eau potable, création de dispensaires, organiser des transports fiables ;  etc. etc. ?

Proposé par Albert BALDINI (GE 83)
Par Albert BALDINI (GE 83) - Publié dans : ARTICLES 2007
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Lundi 1 janvier 2007
POUR ÉCONOMISER  LES ÉNERGIES  PRIMAIRES
Pour économiser l'électricité
(suite sans fin ...)

 Si j'en ai aussi  la possibilité et les moyens

-  J' installe des « puits canadiens » (ou « puits provençal »), qui font passer l'air de conditionnement dans des tuyaux enterrés à un ou deux mètres de profondeur, grâce à une ventilation mécanique forcée (VMC) : en été, l'air s'y refroidit ; en hiver, il s'y réchauffe ;


- J'opte pour un système de production d'énergie renouvelable dans mon habitation  : pompe à chaleur géothermique ou poêle (chauffage), chauffe-eau solaire pour l'eau chaude, module solaire photovoltaïque ou petit éolien pour l'électricité.



Néanmoins, même si je dois économiser l'électricité, je préfère l'alimentation secteur aux piles beaucoup trop polluantes.

Par Catherine VILLA (GE Marseille) - Publié dans : ÉCOLOGIQUEMENT VÔTRE... Chaque geste compte
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Samedi 30 décembre 2006
L'environnement l'enjeu majeur du 21e siècle


Extraits  du discours de Monique Barbut, Directrice générale et présidente du Fonds pour l'environnement mondial, tenu au Conseil des relations internationales de Montréal…
proposés par C. VILLA (GE Marseille)

"….Aujourd'hui, l'environnement mondial est devenu l'affaire de tous.
1... Nous devons systématiquement intégrer les questions environnementales dans le développement économique ;
2 Nous devons promouvoir un marché favorable à un développement écologiquement viable ;
et
3Nous devons galvaniser les décideurs pour en faire des champions de la viabilité environnementale.

(Le Fonds pour l'environnement mondial a un gros investissement en ce domaine. Nous ne sommes peut-être pas très connus du grand public mais, hors des feux de la rampe, nous avons des responsabilités et une sphère d'influence considérables. En fait, nous sommes la plus importante source de financement de projets réalisés dans le monde en développement pour protéger et améliorer l'environnement mondial ; nous comptons 177 pays membres et avons forgé des partenariats avec des institutions internationales, la société civile et le secteur privé. Nous avons investi 6,2 milliards de dollars et levé 20 milliards de dollars supplémentaires dans le cadre de cofinancements au titre de plus de 1 800 projets dans plus de 155 pays en développement et économies en transition ; nous avons également accordé directement plus de 7 000 petits dons pouvant atteindre jusqu'à 50 000 dollars chacun à des organisations non gouvernementales et à des organismes communautaires…..
… Nous avons un rôle institutionnel à jouer en tant que mécanisme financier des accords environnementaux internationaux comme les Conventions sur les changements climatiques et la diversité biologique, la Convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants et d'autres traités fondamentaux concernant l'environnement. ….)

1) …nous devons systématiquement inclure les questions environnementales dans le développement économique. Je trouve décevant que, presque 15 ans après le Sommet « planète Terre » de Rio, l'intersection entre environnement et développement ne soit pas encore réellement devenue une question brûlante parce que les risques politiques et de perturbations économiques à court terme sont jugés trop importants. Nous continuons de vivre dans un monde qui isole les questions environnementales des réalités sociales et économiques, et je suis frappée par la mesure dans laquelle nous continuons de faire abstraction de l'imbrication des éléments constitutifs d'un développement durable….. si nous continuons sur notre lancée, nous risquons d'aboutir à une situation dans laquelle ce sera l'environnement qui fera obstacle à la croissance et au développement et non plus le contraire. Le rapport Stern qui vient d'être publié démontre, à l'aide de solides modèles économiques, que le changement climatique aura un impact sur tous les aspects essentiels de notre vie — l'eau, les aliments, la santé et l'environnement — et que les mesures prises maintenant et au cours des prochaines années pourraient risquer de perturber l'activité économique et sociale aussi profondément que les grandes guerres et la dépression économique l'ont fait dans la première moitié du XXe siècle.

….
2) Pour être efficace, nous devons en fait promouvoir un marché mondial en constante expansion, favorable à un développement écologiquement viable. Nous pourrions examiner le cas du changement climatique pour voir comment le replacement de l'activité environnementale dans le cadre du marché commence à s'imposer. Le recours aux mécanismes de marché pour réduire les émissions de gaz à effet de serre a connu un essor phénoménal cette année et le « marché mondial du carbone » a atteint la valeur de 21,5 milliards de dollars au cours des trois premiers trimestres. Les énergies renouvelables, quant à elles, affichent une progression tout aussi marquée : la production mondiale d'électricité renouvelable a fait un bond de 24 % pour l'éolien, de 45 % pour le solaire photovoltaïque et de 20 % pour les biocombustibles. Si elle ne concerne qu'un faible pourcentage du marché des services énergétiques, que continuent de dominer les combustibles fossiles, cette évolution marque toutefois, à mon avis, un tournant important….

3)… nous devons galvaniser les décideurs pour en faire des champions de la viabilité environnementale. Il est essentiel d'intégrer l'environnement dans l'activité économique mais cela ne pourra se faire en l'absence d'une volonté politique. Nous devons veiller à ce qu'un cadre politique — au niveau national et au niveau mondial — définisse les paramètres requis pour qu'un développement écologiquement durable devienne l'ordre du jour….
….Où sont les champions de la politique de développement durable, où sont les pays qui sont prêts à mener l'action pour assurer un vingt-et-unième siècle écologiquement viable et arrêter le processus de dégradation ? Certains commencent à prendre des mesures. La France, par exemple, a proposé d'imposer une taxe de carbone punitive sur les importations des pays qui refusent de s'engager à respecter les objectifs d'émissions après 2012. Le Royaume-Uni et la France ont demandé au G8 d'entreprendre un plan ambitieux pour remédier aux dommages environnementaux.

Les tendances sont parfaitement claires, qu'il s'agisse de la tendance à la dégradation de l'environnement ou de l'impact positif de l'amélioration des politiques et de l'adoption des mécanismes du marché.
En fin de compte, c'est peut-être le courage qui fait le plus défaut.
Nous devons espérer que nous pourrons ensemble déclencher — chez les politiques comme chez les citoyens —un élan du cœur irrésistible en faveur de l'environnement, ainsi qu'un mouvement de portée mondiale pour la promotion d'un développement durable et l'arrêt des dégradations. »


Discours complet

http://www.actualites-news-environnement.com/20061229-environnement-enjeu-majeur-21-siecle.php
Par Actualités News Environnement - Publié dans : REVUE DE PRESSE DU 30-12-2006
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Vendredi 29 décembre 2006
Les premiers éco-réfugiés sont indiens
Extraits d'article proposés par C.VILLA (GE Marseille)

Les habitants de l’île de Lohachara, petit morceau de terre désormais disparu sous les eaux du golfe du Bengale, ont dû fuir les flots qui commençaient à les submerger…. Ils sont peut-être devenus les premiers «éco-réfugiés».

Certains pensaient que les premiers à souffrir de la montée des eaux causée par le réchauffement climatique seraient les habitants de certaines îles du Pacifique comme Kiribati ou de certaines côtes de l’Alaska. Mais personne n’attendait que les eaux ne les avalent avant la fin de la décennie, pour continuer les années suivantes à grignoter des bouts d’Egypte, du Bangladesh, voire des villes côtières.
La disparition de Lohachara et la fuite de ses 10.000 habitants sur l’île voisine de Sagar, également menacée par la montée des eaux, est «sans précédent»
Dans cette même  région, une douzaine d’îles, 70.000 personnes et 400 tigres vivent avec ce même danger…..

Article complet
http://www.20minutes.fr/articles/2006/12/29/20061229-Environnement-Les-premiers-refugies-du-rechauffement-climatique-sont-indiens.php
Par 20 Minutes - Publié dans : REVUE DE PRESSE DU 30-12-2006
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