POUR PRÉSERVER L'ENVIRONNEMENT
J'épargne la nature (suite)
- Je favorise le recyclage.
La masse annuelle des déchets des Français représente 2500 fois celle de la Tour Eiffel mais plus de la moitié sont recyclables. De plus, les Français génèrent indirectement de nombreux déchets qui sont calculés par les bilans d'énergie grise : déchets liés à la fabrication des biens de consommation, déchets liés à la production d'énergie (gaz à effet de serre, déchets nucléaires, etc.).
Le verre est recyclable à 100% et à l'infini ... (1 tonne de verre recyclée = 660 kg de sable + 100 kg de fuel) .
Le traitement du plastique permet de le faire renaître sous différentes formes : pull en laine, polaire (environ 27 bouteilles plastique), fibre polyester pour rembourrer couettes ou anoraks, textiles d' isolation pour les bâtiments, tuyaux d' assainissement, gaines pour le passage des câbles, bouteilles, barquettes...Pour optimiser le recyclage, pensez à laisser les bouchons plastiques sur les bouteilles, mais retirez l'opercule en aluminium des bouteilles de lait. Sont recyclables les plastiques non souillés :bouteilles d' eau, de soda, de lait, de soupe, flacons de lessive, boîtes de chocolat en poudre ou de farine, les produits d' entretien ou de toilette.... 1 tonne de plastique recyclée = entre 600 et 800 kg de pétrole brut économisés
Les papiers et cartons permettent de fabriquer du papier recyclé : il s'agit des journaux, magazines et prospectus ou cartons... (1 tonne de vieux papiers = 600 kg de papier ou 900 kg de carton, en consommant alors jusqu' à 4 fois moins d'énergie.)
Les métaux sont généralement recyclables : boîtes de conserve, canettes en acier et barquettes en aluminium, bombes aérosols, bidons et boîtes métalliques. (1 voiture = 19 000 boîtes de conserve traitées)
à suivre ..
POUR PRÉSERVER L'ENVIRONNEMENT
J'épargne la nature (suite)
- J'évite les produits chimiques
J'utilise une ventouse plutôt que de la soude ou autre produit pour déboucher les canalisations .
Je détartre ma robinetterie ou mes WC avec des brosses adaptées imbibées de vinaigre blanc ordinaire.
Je nettoie mes vitres avec du papier journal humide. Pour les rares taches rebelles, je l'imbibe d'un peu de vinaigre ou d'ammoniaque .
Pour laver des vêtements à la main, j'utilise du savon totalement biodégradable (par ex. du savon de Marseille) plutôt que des détergents synthétiques ; aux lessives liquides ou contenant des phosphates, du NTA ou de l'EDTA ; à la machine, je préfère les lessives solides contenant des zéolites, j'évite l'assouplissant. La noix de lavage Indienne est encore plus écologique et permet de laver (présence de saponine) sans aucun assouplissant.
Je n'utilise pas de bombes aérosol lorsque le produit est vendu sous un autre conditionnement (cire, peinture...).
Je choisis de la lavande, du bois de cèdre ou de l'essence de serpolet pour éviter les mites .
Je préfère les peintures acryliques (à l'eau) aux peintures qui se diluent ou se nettoient avec un solvant et surtout je place les pinceaux dans un récipient rempli d'eau entre chaque usage pour qu'ils ne sèchent pas : ce qui m'évite de les nettoyer avec du solvant.
Et si j'utilise des produits chimiques, je tiens compte des recommandations avant de les utiliser ou de les jeter (en déchetterie bien sûr !)
À SUIVRE
Vers 1920
La science de l'ÉCOLOGIE S'AFFÛTE de sous-disciplines naissantes :
L' Écologie Humaine apparaît, par le biais de l'étude de successions végétales dans la ville de Chicago.
L'Écologie Politique naît aussi et consiste à appliquer la science écologique à la politique et à la gestion de la cité.
1935 : ÉCOSYSTÈME
Arthur Tansley, botaniste anglais, pionnier dans l'écologie des plantes, crée le terme écosystème , système interactif qui s'établit entre la biocénose (l'ensemble des êtres vivants) et le biotope (leur milieu de vie). Il est un des fondateurs de la société britannique d'écologie (The British Ecological Society) et rédacteur en chef du Journal of Ecology pendant vingt ans.
Les écosystèmes de la zone intertropicale
hébergent la plus grande partie de la biodiversité mondiale actuelle.
À partir de la Seconde Guerre mondiale : o l'énergie nucléaire,
o l'industrialisation, o les conséquences
des pollutions,
de l'agriculture intensive,
de la spéculation foncière,
de la déforestation,
o le gaspillage et la surexploitation des ressources naturelles par les pays industrialisés
o et la croissance exponentielle de la démographie des pays du tiers-monde
posent de plus en plus le problème de la place et du rôle de l'Homme sur la Terre ...
À SUIVRE ....
Par Catherine VILLA (GE 13)
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Publié dans : HISTOIRE DE L'ÉCOLOGIE
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POUR PRÉSERVER L'ENVIRONNEMENT
J'évite des dégagements inutiles de C02
- Je n'utilise pas de véhicule à moteur pour les courts déplacements et si je ne suis pas chargé. Je préfère la marche, bénéfique pour la santé . (Prendre une voiture pour aller chez le boulanger qui est à 500 m triple le prix d'une simple baguette)
- J'optimise mes déplacements , qu'ils soient privés ou professionnels (vélo, métro, train, convoyage...) J'adhère à une association d'autopartage ou j'organise du covoiturage, par exemple avec mes collègues de travail .
- Si mes déplacements individuels restent nécessaires,
- Je planifie mes déplacements en voiture individuelle de façon à réduire la distance totale à parcourir .
- Je minimise ma consommation de carburant (En tout cas, je préfère le 95 au 98 plus chargé en toxiques, souvent cancérogènes , et non adapté aux moteurs récents.)
- Je ne fais pas tourner le moteur plus de trente secondes, à l'arrêt et sans démarrer, même par temps très froid .
- Je roule lentement sur les premiers kilomètres pour permettre au moteur de se réchauffer .
- Je conduis à vitesse modérée et ne démarre pas en trombe. (Rouler à 90 km/h consomme 10 % de moins de carburant qu'à 100 km/h )
- Je ne roule pas avec les feux de croisement lorsque les feux de position suffisent. En tout cas, je n'allume aucun feu de voiture lorsque ce n'est pas nécessaire
- Je n'utilise la climatisation (surconsommation de 35 %) qu'en cas de grande chaleur ; d'ailleurs j'évite de circuler ou de stationner en automobile en cas de grande chaleur .
- Je coupe le moteur si je m'arrête plus d'une minute .
- Je ne transporte pas de choses inutiles afin de consommer moins et de préserver les qualités routières de mon véhicule. Si j'ai à transporter des charges, je préfère le coffre plutôt que la galerie ou une remorque qui alourdissent le véhicule et détériorent son aérodynamisme .
- Je ne fais pas un détour de plusieurs kilomètres pour acheter du carburant moins cher . Cela ne me fait rien économiser du tout car je consomme de l'essence, de l'huile, du caoutchouc, j'augmente la vétusté de mon véhicule... et ce juste pour aller à une autre station !
- Je gonfle mes pneus à la pression indiquée par le fabricant . (Sous gonflés, ils augmentent la consommation de carburant d'environ 6 %, s'usent prématurément et risquent d'éclater) .
- Je fais vérifier périodiquement le parallélisme des roues.
- J'inspecte régulièrement mon véhicule pour déceler les fuites d'huile et, le cas échéant, je fais les réparations nécessaires .Je porte l'huile de vidange et mes restes d'antigel à une station-service ou à un garage . ( Les 80 000 tonnes d'huile de vidange utilisées chaque année en France peuvent polluer 1000 fois le volume de toute la production d'eau du pays ) . Enfin, je porte ma batterie usagée à un dépôt de recyclage ou une déchetterie
- Je limite les pollutions de mon véhicule : je préfère les véhicules pourvus d'un catalyseur et d'un filtre à particules.
- Je ne lave mon véhicule qu'en cas de nécessité: présence de sel, plaques illisibles, pare-brise, vitres ou optiques sales. (Un lavage au jet consomme 150 litres d'eau : j'utilise donc un pistolet d'arrosage à faible débit et à forte pression ou, mieux encore, une éponge et une bassine).
Et si j'en ai les moyens je roule hybride bien sûr!
à suivre ...