La Chine s'inquiète
Extraits d'article proposés par C. VILLA (GE Marseille)
…les scientifiques chinois estiment que leur pays subira une hausse des températures comprise entre 1,3 et 2,1 degrés Celsius d'ici à 2020, par rapport aux températures moyennes de l'année 2000, a rapporté l'agence China News Service.
D'ici à 2050, la hausse pourrait atteindre 3,3 degrés, puis jusqu'à 6 degrés avant la fin du siècle.
… cela devrait entraîner des pénuries d'eau, en dépit de précipitations plus abondantes, dues à une plus grande évaporation sous l'effet de la chaleur. Les cyclones et autres désastres naturels devraient également être plus nombreux… autant d’impacts du changement climatique pouvant influer sur la capacité de la nation à poursuivre son développement".
Plus rassurant, la Chine serait déterminée… « à travailler avec la communauté internationale"....
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http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/sciences/20061227.SCI0463/la_chine_sinquiete_du_rechauffement_climatique.html
Et prend la mesure du réchauffement climatique
Devenue le deuxième émetteur mondial de carbone derrière les Etats-Unis, la Chine commence à s'inquiéter de l'impact du réchauffement climatique. Un problème qu'elle a jusqu'ici toujours considéré comme secondaire par rapport au développement économique.
C'est l'histoire de l'arroseur arrosé …… les tempêtes, les inondations et les épisodes de canicule et de sécheresse qui ont fait plus de 2.000 morts en Chine cette année ne seraient-elles que le prélude à un dérèglement climatique encore plus grand dans le pays le plus peuplé de la planète…..
… les autorités chinoises ne sont pas engagées dans une politique de réduction obligatoire des émissions de gaz à effet de serre et il n'est guère probable que le gouvernement chinois adopte des quotas limitant ces rejets, la principale préoccupation de la Chine étant le développement économique et la croissance. Pays signataire du protocole de Kyoto, la Chine, parce qu'elle est classée parmi les pays en développement, n'est pas soumise au mécanisme de limitation des émissions de gaz à effet de serre qui concerne une trentaine de pays industrialisés…..
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http://www.latribune.fr/info/La-Chine-prend-la-mesure-du-rechauffement-climatique-~-ID3E91F2CB19B92337C12572510038CCD4-$Db=Tribune/Articles.nsf
Par Nouvel Observateur
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La Réunion inaugure la plus grande centrale solaire de France
Extraits d'article proposé par C. VILLA (GE Marseille)
Paul Vergès, président du conseil régional de la Réunion, a inauguré mercredi une centrale solaire capable d'alimenter en électricité 500 foyers, un record sur le territoire français.
Installée sur le toit d'un immense entrepôt, la centrale représente la moitié de la production d'énergie photovoltaïque de l'île, soit 1,35 mégawatt, près de sept fois plus que la ferme solaire de Chambéry la plus importante de métropole.
Avec plus de 6.000 panneaux répartis sur une surface de 8.500 mètres carrés, elle bénéficie d'un ensoleillement annuel moyen de 1.350 heures. L'énergie photovoltaïque permet de transformer un rayonnement lumineux en électricité.
L'installation est raccordée au réseau EDF dans le cadre de l'obligation d'achat de l'électricité d'origine renouvelable, selon l'Ademe (Agence de développement pour la maîtrise de l'énergie). Elle permettra d'économiser une production de CO2 équivalente à 5 millions de kilomètres en voiture.
…. La politique de maîtrise d'énergie constitue une des priorités de la Région-Réunion qui a multiplié ces dernières années les actions en faveur de l'éolien, de la biomasse (bois énergie) de la géothermie et du photovoltaïque. L'objectif, a souligné Paul Vergès, est de "tendre vers l'autonomie électrique de l'île" grâce aux énergies renouvelables qui représente actuellement 40% de la production électrique.
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http://www.lemoniteur-expert.com/depeches/depeche.asp?id=D3C9BEAB3&acces=0
Par Le Moniteur
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La loi sur l'eau est définitivement adoptée
Après une ultime réunion de conciliation entre députés et sénateurs, le projet de loi sur l'eau a été définitivement adopté, mercredi 20 décembre.
Son parcours a été chaotique, au point que certains ont parfois redouté un enterrement. Mais la ministre de l'écologie, Nelly Olin, a finalement réussi là où beaucoup de ses prédécesseurs avaient échoué - les consultations sur ce texte ont commencé il y a dix ans. Le temps presse : la directive cadre européenne sur l'eau (DCE) impose d'atteindre le "bon état écologique" d'ici à 2015. Vu la piètre qualité des eaux de surface et souterraines en France, la tâche sera rude.
La loi permettra-t-elle d'y arriver ? Même si elle contient des dispositions intéressantes (dont un crédit d'impôts fixé à 25 % des dépenses pour la récupération des eaux pluviales), il ne modifie pas les grandes lignes de la politique de l'eau. Déclinée au sein de six agences de bassin décentralisées, elle continue de privilégier la dépollution de l'eau et non la prévention des pollutions. Ce principe permet de lutter efficacement contre la pollution urbaine mais pas de résorber les pollutions diffuses d'origine agricole.
De plus, l'application du principe pollueur-payeur ne progresse pas. Le changement d'assiette de la redevance pollution sur les élevages et la création d'une redevance sur les pollutions diffuses ne modifient qu'à la marge la contribution financière du monde agricole, qui reste faible, malgré les tentatives de plusieurs élus de la majorité. Résultat : le budget des agences sera toujours alimenté à plus de 80 % par les ménages.
"La loi laisse tel quel un système défaillant de gestion de la ressource aquatique et fait payer au consommateur la note de ce désastre environnemental", écrit l'association de consommateurs UFC-Que choisir.
Au moment même où les débats sur la loi s'achevaient, les six comités de bassin, souvent comparés à des parlements locaux de l'eau, examinaient les grandes orientations financières des agences pour les six prochaines années, dans un climat houleux.
Ainsi, pour la première fois, en Bretagne, les autorités régionales, ainsi que tous les acteurs de la société civile (pêcheurs, consommateurs, environnementalistes), ont voté contre le budget, qui a malgré tout été adopté. Il prévoit une augmentation de 29 % des redevances des ménages.
Par Gaëlle Dupont
Article paru dans l'édition du 22.12.06.
Par Le Monde (Gaelle Dupont)
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Vendredi 29 décembre 2006
La Guadeloupe croule sous les déchets, faute d'infrastructures
(Extraits d’article proposé par C. VILLA (GE Marseille)
Non seulement les déchets par habitant sont plus élevés que la moyenne nationale (400 000 T pour 450000 habitants soit plus d’ T/habitant) mais l’île ne dispose d’aucune structure pour les traiter….
Cette attraction deviendrait-elle plus présente que le tourisme ?
…Le visiteur n'a guère de peine à s'en convaincre au fil des routes en découvrant les 16 décharges à ciel ouvert qui quadrillent l'île, dont seulement 3 sont autorisées. Certaines sont plus tristement célèbres que d'autres. C'est le cas de la Gabarre qui depuis des lustres pollue la mangrove….Sans parler de ces sacs éventrés qui en appellent toujours d'autres abandonnés …
… « Il faut agir de toute urgence », s'emballe Jacques Chouraki, le président d'Ecodec, …qui se lamente de voir sa chaîne de tri capable de traiter 30 000 tonnes de déchets par an, en train de rouiller : « Lorsque nous avons inauguré l'usine en mars 2004, il y avait 43 salariés. Très vite nous sommes retombés à 24 », poursuit-il….
Pourtant une somme rondelette de 17 millions d'euros dont 64 % sur la base de financements publics (Feder, région, département et Ademe) a été affectée à cette entreprise qui tourne à la moitié de sa capacité depuis plus de deux ans….
Au milieu des années 1990, les autorités (État, conseil régional, conseil général) s'étaient bien réunies autour de la table pour élaborer un plan départemental d'élimination des déchets.
Il est même officiellement présenté en 1997. Il prévoit tout, rien ne s’est passé….
Article complet :
http://www.lefigaro.fr/eco/20061229.FIG000000047_la_guadeloupe_croule_sous_les_dechets_faute_d_infrastructures.html
Par Le Figaro (M.C.)
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Vendredi 29 décembre 2006
Les premiers éco-réfugiés sont indiens
Extraits d'article proposés par C.VILLA (GE Marseille)
Les habitants de l’île de Lohachara, petit morceau de terre désormais disparu sous les eaux du golfe du Bengale, ont dû fuir les flots qui commençaient à les submerger…. Ils sont peut-être devenus les premiers «éco-réfugiés».
Certains pensaient que les premiers à souffrir de la montée des eaux causée par le réchauffement climatique seraient les habitants de certaines îles du Pacifique comme Kiribati ou de certaines côtes de l’Alaska. Mais personne n’attendait que les eaux ne les avalent avant la fin de la décennie, pour continuer les années suivantes à grignoter des bouts d’Egypte, du Bangladesh, voire des villes côtières.
La disparition de Lohachara et la fuite de ses 10.000 habitants sur l’île voisine de Sagar, également menacée par la montée des eaux, est «sans précédent» …
Dans cette même région, une douzaine d’îles, 70.000 personnes et 400 tigres vivent avec ce même danger…..
Article complet
http://www.20minutes.fr/articles/2006/12/29/20061229-Environnement-Les-premiers-refugies-du-rechauffement-climatique-sont-indiens.php
Par 20 Minutes
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