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ARCHIVES PRESSE 2006

Vendredi 3 novembre 2006
Les concentrations de gaz à effet de serre comme le dioxyde de carbone (CO2) et le protoxyde d'azote (N2O) ont atteint des niveaux records en 2005 et continuent à augmenter, a annoncé vendredi à Genève l'Agence météorologique mondiale.
"Il n'y a aucun signe que les concentrations de N2O et CO2", responsables de l'effet de serre et contribuant au réchauffement climatique vont commencer à diminuer, a expliqué à la presse Geir Braathen, spécialiste des climats à l'OMM, une des agences spécialisées de l'Organisation des Nations unies. Au contraire, cette augmentation devrait se poursuivre "dans un avenir prévisible", a-t-il ajouté. La concentration globale de CO2 dans l'atmosphère a augmenté de 0,5% en 2005, selon l'OMM.
Les principaux gaz à effet de serre, qui piègent dans l'atmosphère la chaleur émise par le soleil, sont le CO2, le N20 et le méthane. Un rapport officiel britannique rendu public le 30 octobre a souligné que le réchauffement de la planète aura des répercussions économiques aussi dévastatrices que les deux guerres mondiales ou la crise de 1929 si l'on ne fait rien pour l'endiguer. Sir Nicholas Stern, l'économiste qui a rédigé ce rapport, a calculé que le changement du climat pourrait coûter chaque année à l'économie mondiale entre 5 et 20% de son produit intérieur brut (richesse produite).
AP

http://permanent.nouvelobs.com/etranger/
Par Agence météorologique mondiale Genève
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Jeudi 9 novembre 2006

 CONFÉRENCE SUR L'ÉNERGIE SOLAIRE

Le Solar Power 2006, la plus grande conférence sur l’énergie solaire au monde, vient de se tenir à San José, en Californie. ...
...« D’ici à 10 ans, nous croyons que l’énergie solaire comptera pour 10-15 % de toute la nouvelle création d’énergie aux États-Unis, .." ... Notre défi ultime, c’est de diminuer le coût de l’énergie solaire pour le rendre compétitif avec les autres formes d’énergie »... il s’agit d’améliorer constamment le rendement des capteurs photovoltaïques eux-mêmes. ...
...on note un intérêt grandissant pour les capteurs solaires en couches minces...
...on pense que le coût de fabrication de ces nouveaux systèmes sera 10 fois moindre que les systèmes actuels... Certains d’entre eux peuvent même capter les rayons infrarouges du soleil et les transformer en électricité. ...
Grâce à tous ces progrès techniques, le coût moyen de production du kilowatt-heure solaire devrait passer, d’ici 2010, de 25 à 15 cents, ce qui rendra l’énergie solaire tout à fait compétitive....
..l’Espagne s’apprête à démarrer la production du plus grand complexe de centrales solaires thermo-électriques d’Europe ....
Le Portugal inaugurera ...en janvier 2007 ... la plus grande centrale solaire photovoltaïque du monde....
Aujourd’hui en Europe, 53,9 % de l’électricité produite provient toujours de sources d’énergies fossiles et 31,1 % du nucléaire. Les énergies renouvelables ne représentent que 14,4 % de la production d’électricité de l’UE...
Avec l’Allemagne, le Danemark et la Finlande, l’Espagne fait partie du groupe des quatre États-membres susceptibles d’atteindre les objectifs fixés par l’UE sur l’électricité verte....
Fin 2005, notre voisin allemand, qui n’est pourtant pas réputé pour son climat très ensoleillé, comptait sur ses toits une surface installée de capteurs solaires thermiques de quelque 6,7 millions de m² représentant une puissance thermique de 4 700 mégawatts. 4 % de l’ensemble des foyers allemands font d’ores et déjà appel au solaire...
... en  France, la production solaire, qu’elle soit photovoltaïque ou thermique, reste marginale et insignifiante (moins de 0,5 % de la production totale d’énergie). Pourtant notre pays, contrairement à certaines idées reçues, dispose d’un excellent potentiel solaire. ...
Alors que le dernier rapport du Fonds mondial pour la nature (WWF) montre, qu’au rythme actuel, l’humanité consommera en 2050 l’équivalent des ressources annuelles de deux planètes comme la terre... il est grand temps que notre pays se réveille et se donne les moyens d’exploiter pleinement cette énergie solaire ....

Notre Planète Info n'autorise que 10% de reproduction de ses articles
L'article complet
http://www.notre-planete.info/actualites/actu_1050_energie_solaire_France_retard.php?PHPSESSID=324fc018c405cdfb658b9d92b734ae88
ou cliquez colonne gauche sur lien "Notre Planète Info"

Par René TREGOUËT (www.tregouet.org)
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Mercredi 15 novembre 2006
lu sur http://www.notre-planete.info
LA FIN DES PRODUITS DE LA MER POUR 2048


Vous aurez ... "  + 42 ans "...
peut-être serez-vous mort ? 
Mais vos propres enfants auront ...?

Et vos petits-enfants n'en connaitront  peut-être pas le goût !!!
(Introduction de  C.Villa pour GE)


Une étude publiée dans la revue Science estime que les ressources marines pourraient avoir en grande partie disparues d'ici à 2050
à cause de la pression insoutenable des activités humaines sur le milieu marin.

Les espèces les plus couramment pêchées actuellement pourraient n'être plus qu'un souvenir en 2048, si la dégradation des milieux marins et la surpêche se poursuivent au même rythme effréné qu' actuellement .... "
La fin des produits de la mer pour 2048 ! Les enjeux
"Pauvres en matières grasses et riches en oligo-éléments, les produits de la mer sont bons pour notre santé. Pour nous, le grand éventail de leurs saveurs permet l'élaboration de plats très variés, et donc le maintien du plaisir de bien manger. Dans de nombreuses régions du monde, c'est encore dans la mer que les hommes trouvent l'essentiel des protéines indispensables à leur alimentation. Pour eux, la disparition des stocks de poissons serait synonyme de malnutrition. ....
Pour l'avenir des ressources marines, chacun de nos gestes compte...
... nous consommons, en France, 850 000 tonnes de produits de la Mer dont 2/3 sont importés. Nous pouvons donc agir chaque fois que nous achetons des produits de la mer :
-  en diversifiant nos choix, actuellement une petite dizaine d'espèces seulement ont notre préférence - et les autres sont souvent rejetées par-dessus bord. .....

"Notre Planète Info" n'autorise que des extraits d'articles... lire l'article complet sur cette adresse internet
http://www.notre-planete.info/actualites/actu_1054_fin_produits_mer_2048.php?PHPSESSID=9ffbb4861e8cedde83ea9f0b7d3e0848
ou vous rendre sur le Site Lien colonne de gauche : NOTRE PLANETE INFO
 

Par Notre planète info
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Mardi 21 novembre 2006
Des espèces animales et végétales ont commencé à disparaître ou à changer plus vite que les scientifiques ne le prévoyaient, à cause du réchauffement climatique, souligne un rapport américain qui compile des centaines d'études.

Au moins 70 espèces de grenouilles, notamment dans les régions montagneuses, se sont déjà éteintes, et 100 à 200 autres espèces vivant dans des conditions climatiques froides, comme le manchot et l'ours polaire, sont dans une situation très délicate.

"Nous voyons des espèces s'éteindre", souligne Camille Parmesan, biologiste de l'université du Texas et auteur de l'étude, présentée dans la revue "Annual Review of Ecology, Evolution and Systematics". "Nous avons maintenant les preuves. Ce n'est pas seulement une intuition de biologiste. Cela se passe réellement", ajoute-t-elle.
Le rapport, qui compile 866 études scientifiques, note également des changements: des animaux qui migrent vers le nord quand ils le peuvent, des espèces qui s'adaptent légèrement, des plantes qui fleurissent plus tôt et une recrudescence des parasites.
Les scientifiques ne s'attendaient pas à des adaptations aussi rapides, même s'ils prédisaient de tels changements depuis longtemps. Mme Parmesan pensait qu'ils n'interviendraient pas avant une décennie.
Il y a encore cinq ans, les biologistes pensaient que les effets nuisibles du réchauffement se produiraient bien plus tard, souligne Douglas Futuyma, professeur d'écologie et d'évolution à l'université de l'Etat de New York.
"J'ai l'impression que l'on voit le désastre en face", dit-il. "Il se dirige à toute vitesse vers nous. Quiconque a dix ans aujourd'hui connaîtra un monde très différent et effrayant lorsqu'il en aura 50 ou 60", prédit-il.
L'étude de Camille Parmesan est la première analyse globale sur la question, souligne Chris Thomas, professeur de biologie à l'université de York, en Angleterre.
S'il est impossible de prouver de manière irréfutable que les changements observés sont le résultat du réchauffement, les éléments de preuve sont très probants et il n'y a pas d'autres explications qui tiennent la route, selon M. Thomas. Il est "statistiquement quasiment impossible que ces observations soient simplement le fruit du hasard", ajoute-t-il.
Les changements les plus notables chez les plantes et les animaux sont liés à une plus grande précocité du printemps. Par exemple, l'éclosion des fleurs de cerisier et les récoltes du raisin interviennent plus tôt qu'avant, et 65 espèces d'oiseaux britanniques pondent en général leurs premiers oeufs presque neuf jours plus tôt qu'il y a 35 ans.
Mme Parmesan s'inquiète le plus pour les espèces adaptées au froid, comme le manchot empereur dont la population de couples reproducteurs est passée de 300 à neuf dans l'ouest de la péninsule antarctique, ou l'ours polaire dont le nombre et le poids est en baisse dans l'Arctique.
Les espèces dépendantes du froid vivant sur le sommet des montagnes ne peuvent se réfugier nulle part, ce qui explique la disparition de certaines espèces de grenouilles, souligne la scientifique.
Les animaux qui s'accoutument mieux à la chaleur ou peuvent migrer vers le nord s'adaptent mieux que les autres. "Il y a beaucoup d'évolution actuellement", souligne Mme Parmesan. Mais aucune nouvelle mutation génétique n'a été observée, ce qui n'est pas surprenant car le processus pourrait prendre des millions d'années.

Par Seth Borenstein
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Mercredi 22 novembre 2006
Pour améliorer les données géographiques de l'UE
INSPIRE Environnement

Une meilleure cartographie de l'Europe pour appuyer les politiques, notamment dans le domaine de l'environnement, tel est l'objectif de la base de données INSPIRE qui pourra être mise en place d'ici à 2 ans suite à l'accord en conciliation intervenu mardi tard dans la soirée au Parlement européen. Le Parlement européen et le Conseil sont parvenus à un compromis qui permettra le partage des données géographiques en Europe, pour appuyer les politiques notamment dans le domaine de l'environnement, tout en maintenant des services de qualité dans les États membres.
L'initiative INSPIRE, pour infrastructure d'information spatiale de l'UE, proposée par la Commission européenne en juillet 2004, vise à mettre en commun et à améliorer la qualité des différentes données géographiques des États membres (images satellites, relevé des températures, niveaux de précipitations, ...) dans le but de mieux concevoir et mettre en œuvre les politiques communautaires dans les domaines de l'environnement, des transports, de l'énergie, de l'agriculture. Elle permettra notamment de mieux appréhender des phénomènes tels que les inondations, la pollution de l'air et de l'eau, qui ne tiennent pas compte des frontières nationales, précise le Parlement européen.
À l'issue des deux lectures au Parlement européen et au Conseil des ministres de l'UE, dans le cadre de la procédure de codécision, les députés et les États membres étaient en désaccord principalement sur les questions des droits de propriété intellectuelle, les dérogations au partage de données spatiales et la viabilité financière des entreprises publiques. Tous ces points ont pu être réglés lors d'une procédure de conciliation qui s'est achevée le 21 novembre, avec un résultat jugé « fantastique », selon les propos du rapporteur du PE, Frieda Brepoels. « Nous avions espéré un accord en première lecture, mais dans l'intervalle, notre proposition a mûri », a-t-elle déclaré.
Avec cet accord, le Parlement a obtenu que la directive INSPIRE ne s'écarte pas des dispositions de la Convention Aarhus sur l'accès aux informations dans le domaine de l'environnement et de la directive 2003/4/CE qui permet son application dans l'UE, s'est félicité le président de la délégation du PE au Comité de conciliation, Alejo Vidal-Quadras Roca (PPE-DE, ES). Le Conseil a en effet renoncé à son amendement visant à instaurer des dérogations générales à l'application de cette directive de 2003 pour raison de confidentialité des statistiques ou de confidentialité des données personnelles, selon un libellé jugé flou par les députés. Cette renonciation était, selon les négociateurs, une des clés de l'accord final.
En revanche, les États membres pourront restreindre l'accès du public aux « services de consultation en réseau » permettant notamment d'afficher des vues panoramiques, en cas de risque pour les relations internationales, la sécurité publique ou la défense nationale. Ils pourront aussi limiter l'accès aux services de commerce électronique pour diverses raisons dont la confidentialité de certains travaux des autorités publiques mais aussi de protection de l'environnement. Il a aussi été précisé que la directive INSPIRE n'affectera pas « l'existence ou la titularité de droits de propriété intellectuelle par des organismes du secteur public ».

La directive entrera en vigueur 20 jours après sa publication au Journal Officiel et devra être transposée dans la législation nationale des États membres dans les deux ans suivant cette date.

http://www.europarl.europa.eu/news/expert/infopress_page/064-8891-164-06-24-911-20060608IPR08821-13-06-2006-2006-false/default_fr.htm 

Par Pierre MELQUIOT
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